LA NAISSANCE DU DR1 DU DEFI

Si vous êtes parvenus à ce document, c'est que vous avez  trouvé le site racontant mes délires, et que vous l'avez un peu parcouru. Je ne vais donc pas vous refaire l'historique des raisons de ma démarche.
 Je dois vous rappeler quand même, pour une bonne compréhension de la suite que ma règle est:

           L'ART DU MODELISME EST D'UTILISER CE QUE LES GENS JETTENT.

C'est le second DR1 réalisé, il correspondait aux idées et dimensions qui, je le pensais en 2010, permettraient d'arriver à un résultat proche des objectifs lancés par le défi. Les essais réalisés ont démontré que nous étions sur la bonne voie, mais que certaines solutions étaient encore à  trouver  ou à améliorer.
Pour info, je rappelle qu'un des paramètres du défi est la réalisation d'un spectacle reproduisant des batailles aériennes de la première guerre mondiale.


Avertissement...: La réalisation de cet avion représente le niveau de l'état de mes recherches en 2010. C'est  une synthèse de ce que je sais apporter comme technique en réponses aux besoins du défi.
                         CE N'EST PAS UNE REALISATION POUR DEBUTANT.
Beaucoup de maquettes ou modèles sont infiniment plus simples et rapides à construire. Même si cet avion peut faire envie, je déconseille FORTEMENT d'aborder la technologie bouteille par ce modèle.


Avant de vous donner les informations concernant la technologie qui m'a permis d'essayer de le réaliser, il me faut vous présenter ….la «bèèète» comme le veut l'usage.


Par ce bel  après midi, il affiche une présence et une esthétique, qui ne doit pas nous faire perdre de vue, que c'était quand même un avion de guerre.
 Vous aurez sûrement remarqué qu'il n'y a pas de pilote à bord. La raison est fort simple. Cet avion  est avant tout un outil servant à déterminer les équipements d'un futur spectacle éventuel, à ce jour, je ne sais pas si je pourrais regrouper tous les paramètre nécessaires à cette entreprise.
LE PILOTE, par les possibilités d'effets visuels envisageables constitue à lui seul une étude complète. L'ensemble des pilotes de tous les avions permettront peut être d'ajouter une dimension spectaculaire au projet.

Les fils qui traînent à la suite de l'avion seront coupés quand les réglages des gouvernes seront finalisés.
Je sais qu'il est difficile d'admettre que les raisons des propriétés EXTRAORDINAIRES de cet avion sont liées au fait qu'il est construit avec des bouteilles d'eaux minérales, et que tout a été conçu et recherché dans sa conception pour pouvoir résister à des chocs très violents.

IL SERA DELIBEREMENT ECRASE AU SOL,  LORS DE LA BATAILLE AERIENNE.



Ce cliché, réalisé avec de la chance, 5 cm avant un des nombreux impacts montre que je tente de ne pas tricher sur certains.....«détails

J'ai déjà admis le coté extrémiste du poussé de la reconstitution. C'est pourtant un des principaux moteurs qui me fait poursuivre les recherches concernant cette technologie spécifique et, hélas pour moi, inconnue...... Il est temps de passer au vif du sujet.......comment est né cet avion?

Au départ, un rêve, une idée, un grain de folie, un peu de courage et de savoir faire et surtout une monstrueuse dose d' INCONSCIENCE.
Le doute et le découragement n'ayant pas été invités,....... il conviendra donc de faire sans eux.


Au début, quelques morceaux de bois, du scotch et quelques bouteilles d'eau.....vides bien sûr....regardez et suivez un peu!
Je blague, mais qui pourrait dire à cet instant  que, ce que certains collègues du club considèrent avec dédain comme du déchet, va devenir la reproduction de l'image d'un des avions le plus emblématique de cette époque.


La séance de torture commence, j'ai peut être eu des ancêtres qui avaient des pratiques douteuses dans les temps anciens.
Il n'en reste pas moins qu'il faut maîtriser les forces considérables qui vont se développer au moment de la chauffe au décapeur thermique. Les plaquettes de bois vont éviter de garder les marques des pinces sur le matériau. Vous noterez au passage que l'on commence par l'arrière pour respecter le sens des tôles (quand il y en avait.)


Une pratique inconnue en modélisme, le bloc carré à l'avant va créer une cellule renforcée où seront fixés les servos. Pas d'éléments additionnels sur cet avion pour des raisons de poids et de pratique d'usage. (vous noterez quand même la grande pudeur concernant le devenir de cet appareil.)


Le fuselage est pratiquement terminé, il reste à finir la zone de recouvrement où sera effectué plus tard le collage.


 La forme de cette pièce est complexe, avec de nombreuses contre- dépouilles. Il est évident que la sortie du mannequin doit être soigneusement étudiée.


Ce gros plan montre le système retenu sur cet appareil pour sortir la clé centrale du mannequin. Il faut serrer la vis dans un étau et taper au maillet sur le pourtour pour obtenir l'extraction. Les rebords doivent être conservés le plus possible, ils constituent un couple monobloc de tenue de la forme du fuselage. Il conviendra  d'en ébavurer les bords.

Le clé centrale est sortie, on peut remarquer sa forme de pyramide très allongée.Toutes les pièces du mannequin doivent être passées au savon de Marseille sec, AVANT le montage.
 (je suis sympa avec vous ...hein!)


L'opération de décalage du second élément avant la sortie selon le même principe.


Quand le travail de l'élaboration du mannequin a été bien étudié, ces opérations sont simples et rapides.


La sortie du bord externe nécessite un petit morceau de ferraille qui vient se loger dans un trou d'appui que l'on peut voir sur les premiers clichés.


Le mannequin sorti du fuselage est ici étalé pour montrer que le nombre d'éléments peut être important. Il existe des mannequins beaucoup  plus simples, ils sont toujours créés en fonction de la complexité des dépouilles de la pièce que l'on veut obtenir.


Après quelques coup de ciseaux, le fuselage est pré- assemblé afin de déterminer s'il n'y a pas de problèmes de déformation. Le mannequin est regroupé pour éviter la perte de pièces. Vous comprenez à présent à quoi sert le scotch.


Voici venu le moment du verdict.....Le poids obtenu est évidemment très loin des standards des pratiques du modélisme traditionnel, que ce soit en bois ou en résine... Pourtant ce fuselage est extraordinairement plus solide.


Voici , entre les traits de feutre, la zone où sera déposée de la colle(uhu  poor). Je vous gâte, hein!, ça aussi il a fallu le trouver, après de multiples essais.
Ce n'est pas la meilleure, c'est la moins.... mauvaise, la tenue est environ de 14 kg par cm2. De plus elle permet aux pièces collées d'être DEMONTABLES .
N'oubliez pas que cette matière, le polyéthylène, est utilisée partout.... pour faire.......le matériau des …..tubes de colle.

Se lancer dans le modélisme en ayant cette information montre l'inconséquence à priori évidente de ma démarche......Il faudra donc   AUSSI   contourner cette difficulté.


Vous avez sûrement repéré que la zone de collage est marquée au feutre. Il faut poncer et déglacer les endroits qui vont recevoir de la colle. La pièce de bois servira à créer le contre- appui pour la pression nécessaire à la prise pour la uhu.


Cet élément en bois ne servira que pour le temps de la prise de colle. Il sera retiré après. Attention à ménager un trou suffisant et caché pour pouvoir retirer cet objet.


    On place le contre- appui en bois , on met la colle, on met les deux pièces en position et on vérifie que les alignements sont bons.  Après il sera trop tard. On tire alors fortement sur les deux parties du fuselage pour faire coïncider les marques de feutre. On verrouille le contre-appui  en bois et il ne reste qu' à attendre que la colle soit correctement prise pour sortir en force ce contre- appui.


   Notre pièce,  placée à coté du mannequin, montre le parfait respect du rendu des formes.
   Notez que le morceau de bouteille pour une seconde réalisation est déjà en place. L'expérience montre que c'est rapide. Les variantes de façons de chauffer la bouteille provoquent des résultats, corrects, mais, selon les exigences du moment, il n'en résulte pas moins, des différences de réussite.
    Au final, cela permet de choisir la meilleure réalisation entre plusieurs essais.


   Gros morceau que cette réalisation sur un autre mannequin.
   C'est le support moteur avec le placement  à l'avant, la protection et le logement accu en même temps...  pas simple à piger, …...vous allez comprendre après.
   Vous constaterez que c'est le culot de la bouteille qui est utilisé. Les variations d'épaisseur et les nervures en étoile créent des renforts précieux. Ils empêcheront l'entrée en vibration de cet équipement, sous les variances des régimes moteur. Par rapport au service rendu, ces pièces sont très légères.


   Ici on peut voir la finalité........je sais, je sais, toujours mon esprit à tiroirs.....M' enfin!
   A droite la pièce support brute obtenue avant que quelques coups de ciseaux  ne suppriment les zones de verrouillage de la bouteille sur le mannequin. Vous remarquerez en haut et en bas les petits goussets, avec des plis, que j'ai eu du mal à obtenir. C'est une des raisons qui me permet de vous montrer sur ce cliché, 3 réalisations du même élément.                   

   Ces petits goussets sont d'une importance....... CAPITALE.
   Lors des crashs, ce sont eux qui protègent la batterie de l'écrasement, ils gardent le bon alignement des inclinaisons du moteur, ils assurent la bonne tenue des supports- avant du train d'atterrissage.
   Sur le mannequin à droite, on aperçoit le renfort du cul de bouteille où sera fixé le moteur. L'emplacement de l'accu, avec les goussets est bien visible, cette position fut très difficile à obtenir, et elle est IMPERATIVE pour espérer pouvoir réussir le centrage de l'appareil.

   En haut, avec les scotchs de tenue provisoire, on a le nez monté avec le capot qui vient refermer le « local batterie». Tous ces éléments sont destinés, par leur déformation élastique,  à différer l'effet de l'énergie du choc, dans la chronologie de temps du moment de l'impact.
Je sais, un peu complexe, mais je n'ai pas trouvé d'autre solution qui soit aussi efficace.


   La conception du capot de protection et d'accès de changement de l'accu:
Vous constaterez que les mannequins sont des pièces gigognes. Souvent, des éléments additifs permettent de passer de la fabrication d'une pièce à celle d'une autre qui lui est directement complémentaire. Les ajustements sont alors absolument parfaits puisque les deux pièces sont thermo- formées l'une sur l'autre.
 Nous avons eu des avions qui volaient sans collage, juste tenus par le serrage naturel, de l'ajustement des pièces l 'une sur l'autre.

Cet autre cliché montre la méthode simple de fabrication des mannequins. Ce ne sont pas des sculptures, mais des assemblages judicieux assujettis aux volumes et formes à reproduire.

    Le montage provisoire du fuselage permet de vérifier qu'il n'y a pas de non conformité.
Vous pouvez voir sur ce cliché qu'en plus de toutes les précautions et artifices de protections aux chocs, il y a encore un étage supplémentaire  de prévu.
   L'avant ,  qui ,  je le pensais, allait prendre le gros des impacts, ne fait pas partie du fuselage!
Ce sont des pièces rapportées, faciles à produire et à changer.
   Dans notre langage dit «moderne», on appelle cela des consommables.
Pas de pot.......... J' aurais trop bien travaillé sur cette partie, elle ne bougera pratiquement pas.....
Le différé du moment d' inertie marchera tellement bien que c'est le milieu du fuselage qui pliera!
Mais ça, c'est beaucoup moins grave.......sauf pour la peinture et les décorations.


   Le moment qui plaît ,excite, ennuie, gène, ou impatiente les modélistes.  LA PEINTURE!

   Bon! Faut bien y passer, la monture du baron rouge qui serait transparente ne serait plus le destrier de ce personnage.
   Si vous avez parcouru l'index des réalisations, vous avez pu constater que sur mon premier Piper cub de 1m, on voit à travers la peinture, les équipements internes et les différences de couleur des bouteilles. Après,  j'ai compris que je serai obligé de réaliser des sous couches.
Autre élément à prendre en compte: sur le blanc , les autres couleurs et décorations ressortent mieux.
Dernier argument et non des moindres, les imprimantes ne font pas de couleur blanche. Dans certains cas vous serez obligés d'y passer si vous utilisez cette option.

Ces opérations sont en définitif plus longues que la réalisation des pièces.....Merci bouteille!
   Il convient de déglacer par ponçage(au scotch brite) les pièces avant la peinture.
C'est quand même un paradoxe pour un modéliste de savoir que l'état de surface de ses pièces est trop parfait. Au moindre coup d'ongle la peinture fout le camp. Il faut savoir que c'est nécessaire aux industriels pour......pouvoir sortir les bouteilles des machines au moment de leur mise en forme.
   Cela aussi n'existe pas dans le modélisme habituel, c'est plutôt souvent le contraire, il convient de créer un poli de finition. (ce qui peut s'avérer parfois long et fastidieux).


   Voyons......à présent......comme çà......si je vous dis, c'est ma vieille bouteille d'eau....vous allez me croire?
   On perçoit bien ici, l' intérêt du renfort étoilé du fond, pour la fixation du moteur. Ce que vous voyez là est maintenant périmé (2011), toutes les fixations se font désormais, avec les vis en nylon.
Par rapport aux méthodes de constructions traditionnelles, il n'y a presque rien pour assurer cette fonction pourtant importante. Tout est dans la démarche et le choix du morceau de bouteille.

   Ah! Oui, les ailes. Ce sera le point négatif de cet avion. Pas question de dire que cela ne marche pas.  Le souci d'améliorer l'aspect alvéolé de l'EPP va me conduire à des essais d'enduit avant peinture. A ce stade de mes recherches, le challenge présentation sera réussi, mais le poids obtenu, pourtant faible et relatif, fera voler cet avion un peu trop vite pour les besoins auxquels il est destiné. S'il n'y avait pas le souci des évolutions du spectacle, cela aurait été acceptable, mais le défi de la bataille aérienne me remet au travail.
   L'aile blanche est juste enduite au micro ballon. Les autres sont peintes et présentées, une vue de dessus, une vue de dessous.


   Cette vue de l'empennage du prototype montre des pratiques spécifiques à ma technique.
Les gouvernes en feuilles d'EPP ont des bords d'attaque ou des entourages en profil bouteille.
Cette façon de faire est fiable,  légère et solide, pourtant elle sera abandonnée en 2011 devant les trouvailles permettant des réalisations sans EPP.
   Les présentations, et les réalisations n'auront plus rien à voir avec celles de ce procédé.


   Je présente ici les mêmes pièces avec ou sans peinture. On perçoit de cette manière tout le potentiel de faisabilité qu'offre cette technique.
   Quand un modéliste fait un avion, il ne fait en général qu'une seule pièce selon le besoin (et parfois avec bien des difficultés). Pour moi, la fabrication de ces éléments est tellement simple et rapide qu'il serait idiot de se priver de telles possibilités. Cela me permet en outre de pouvoir tester des variantes de faisabilité, ou de décorations, et de ne retenir que celle qui me convient
   Les autres parties restent des pièces de rechanges parfaitement standards, pour des besoins éventuels......Ce qui, compte tenu de mes pratiques, arrive quand même.


   Le moment excitant où les premiers assemblages commencent à donner un semblant d'existence à l'avion. Il me semble que les avions de la première guerre mondiale n'avaient pas un fini aussi rutilant....Compte tenu de ce qui va suivre, je peux vous assurer que cela ne dure pas!.


Ce  prototype est assez bien traité en terme de décoration.
Toutes les zones qui seront recouvertes par des pièces, ne sont pas peintes afin de profiter de la transparence pour les interventions éventuelles à l'intérieur. Que ce soit pour le montage, le contrôle ou les réparations, cet atout est particulièrement précieux. Vous pourrez percevoir dans la suite à quel point ce fait, inconnu en modélisme traditionnel, est déterminant pour la réussite du projet.
C'est également dans ces parties que l'on peut pratiquer toutes sortes de trous d'accès, que ce soit pour des passages de clés ou d'équipements.
    Toutefois il faut garder à l'esprit la  nécessité de garder suffisamment de matière pour assurer un amortissement correct et progressif de l'énergie lors des crashs.
                  Cette pratique n'existe pas,  non plus, en modélisme traditionnel.


   Le montage des servos dans leur volume de protection est d'une redoutable simplicité....C'est souvent le plus difficile à trouver... la simplicité. Ils sont simplement encastrés dans un logement auto- serrant constitué par la bouteille elle même, et immobilisés au scotch armé.
   En cas de dépassement de contraintes, ils DOIVENT BOUGER pour ne pas se casser. Il suffit alors de les repousser dans leur logement et de recoller le scotch.
Ce procédé vient des DUMBOS, Il est tellement efficace que nous ne perdons pratiquement jamais de servos. Il est même rare d'avoir à les remettre en place, malgré......malgré......de très mauvaises habitudes.

                         Et, venant de moi, je peux vous assurer que le mot est faible.


   L 'assemblage pour contrôle  des différents éléments visibles du nez permet de vérifier la place disponible pour le moteur rotatif     OBERHUSEL ou THULIN.
   Là encore ….cette pratique est inconnue des modélistes......Lancer à plus de 8000 tours par minute une reproduction de cylindres dans un espace aussi réduit et souple tient du rêve, de la gageure ou du délire. On a, et c'est vrai, toutes les chances de voir ces cylindres se disloquer et partir un peu partout.
OU LE DELIRE EST ENCORE PLUS GRAND, C'EST QUE CET APPAREIL DOIT SUBIR DES CRASHS AVEC CES PIECES FRAGILES, LANCEES A GRANDE VITESSE ET BIEN EXPOSEES AU PREMIER PLAN

Impossible …..  vous avez dit impossible.....!!!!!
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         DESOLE........., ce mot et moi sommes fâchés..., aussi,
                            JE NE LE FREQUENTE PLUS DEPUIS UN BON MOMENT.

   Les premiers résultats furent difficiles, et la présentation n'était pas à mon goût......

Mais, je suis patient, têtu et teigneux, il me semble, et de plus je ne me suis pas fixé de date pour y arriver. Le résultat fonctionnel fut rempli, mais l'esthétique me laissera un peu sur ma faim!!!
La suite des recherches allaient me faire transformer l'essai bien au delà de ce que je pouvais imaginer (2012).


   La mise en peinture de l'aile supérieure permet de remarquer, là encore, des pratiques que des modélistes    «normaux »......pourraient qualifier de bizarres...voire d'impossible.
Regardez les bords d'attaques et les saumons, c'est gainé d'un profil  destiné à rigidifier l'aile (et çà le fait bien),..... mais surtout à répartir l'énergie des chocs potentiels.

   C'est UN SEUL morceau de bouteille qui permet de réaliser l'ensemble des deux saumons et du bord d'attaque...(1,3m)....Je sais..... vous allez penser que je raconte des blagues ou autres co.....

                 ET pour cause, une bouteille est loin d'être assez longue pour ça.....(24cm).

             Vous devriez pourtant commencer à vous méfier de mes coups tordus.....
.
       Je découpe la bouteille en spirale avant de réaliser ma pièce...Merci DUMBO!

De petites excroissances judicieusement placées sont destinées à renforcer les appuis des mâts et des haubans.

   Sur ce cliché, nous avons le masquage pour la mise en peinture des parties blanches sur l'aile. Au milieu de ces zones on peut voir les renforts en bouteille qui permettront d'éviter les arrachements  par perforation  des parties rigides des haubans.

  Quelques anciennes pailles à soufflets et un coup de bombe de peinture, donneront aux mâts de la cabane, l'épaisseur, qui convient au respect des formes de la maquette.

  Il est sage de préparer à l'avance la mise en couleur de l'ensemble des vis en nylon afin d'avoir un ton homogène.


   La préparation des renforts bouteille de fixation de l'aile centrale permet  de ménager des pattes de fixations pour les mitrailleuses. Le fait de pouvoir généraliser des possibilités de multifonctions pour chaque pièce apporte des gains de poids et de performances conséquents.
   On peut voir sur ce cliché par variation de lumière le renfort bouteille du bord d'attaque. L'élargissement de la zone,  à la fixation de l'aile, fait partie de cet élément. Ceci permet  une meilleure réponse à l'effort d'arrachement,  au moment des crashs.
Un renfort existe également dans l'échancrure du bord de fuite.

Pour des raisons de confort de lecture, j'arrête ici, les explications relatives à la fabrication des pièces du DR1.
La seconde partie va concerner l'assemblage de tous ces éléments......et la mise en l'air de la bête.

La suite sera ici

                                                   Peut être  à bientôt...... pour la suite..........
                                                                                                                Kénavo........
                                                                                                                                         René